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Je ne serai JAMAIS expert-comptable et vous ?

Dernière mise à jour : 30 mars 2023


Soumaya orientation scolaire

L'orientation scolaire. Un bien grand mot pour tout jeune de 18 ans. Je discutais d'ailleurs cet été avec deux lycéennes de Seconde qui me disaient qu'elles n'avaient aucune idée de ce qu'elles voulaient faire plus tard.


Comment ont-elles choisi leurs spécialités de BAC à votre avis ? Comme ça :


  • En regardant leurs notes pour s'assurer d'obtenir leur BAC.

  • En regardant ce qui était le moins chiant pour éviter de trop bailler en cours.


Je me dis alors : "Ont-elles pensé à l'après ?".


🤔 Ces choix reflètent-ils vraiment leurs avenirs et ce qu'elles deviendront plus tard ?


Bien sûr, l'orientation scolaire est un sujet vaste pour lequel rien est figé. Dans la vie, tout peut changer du jour au lendemain (j'ai des choses à vous raconter).


Je remarque tout de même qu'il existe une grande pression infligée aux étudiants sur le sujet.


🤯 D'après l'étude du Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco), plus de 70 % du stress étudiant est lié à l'orientation scolaire.

Alors.

  • Pourquoi mettre autant de pression sur l'avenir dès ce si jeune âge ?

  • Comment être sûr de sa voie promise à la sortie de l'adolescence (cette période ou tout est remis en question) ?

  • Comment s'orienter efficacement ? D'ailleurs, est-ce possible de taper dans le 1000 en 3 clics sur ParcourSup ?


Si vous vous posez ces questions-là, ça tombe bien !


Dans cet article, je vais vous donner ma vision et mon expérience sur l'orientation. Pour cela, je vais prendre ma propre expérience personnelle.


Mon objectif : vous aider à vous orienter vers ce qui vous correspond le mieux.


Vous êtes prêts ?


SOMMAIRE




1. À 18 ans, ma voie était toute tracée.



À 18 ans, je savais ce que je voulais faire de ma vie.


🎓 Pousser les études au maximum.

🤑 Avoir un job bien payé pour sortir ma famille de la galère.

👩🏻‍💻 Être mon propre patron.

🥰 Rendre fiers mes parents et mes frères et sœur.


À 18 ans, je n'avais jamais connu d'échec scolaire.


🤓 Toujours dans les 3 premières de la classe jusqu'au collège.

🙌 Aucun redoublement.

😎 Et une belle collection de bons points, d'images et de Félicitations.


MAIS, ce que je ne savais pas encore à 18 ans, c'était que j'étais vraiment loin de me connaître.


D'ailleurs, qui pourrait avoir la prétention de se connaître parfaitement ?


À 18 ans, je me suis donc inscrite en DCG, le 1er palier pour devenir expert-comptable.

Septembre 2006. Aulnay-sous-bois.


Le Bac ES fraîchement en poche, je m'apprête pour le premier jour de ma nouvelle vie d'étudiante.


C'est parti pour les cours au lycée public ! J'y vais hypermotivée et reconnaissante envers l'établissement qui m'a acceptée. (C'est qu'au lycée, la sélection des étudiants est rude et j'en avais pleinement conscience 🙏.)


😨 1er cours de comptabilité... Débit - Crédit, Compte de résultat, bilan, écriture comptable, bonis sur emballages consignés... et j'en passe. Mais qu'est-ce que ce vocabulaire étrange ?

Je me souviens avoir posé une simple question à la prof' : "C'est quoi la différence entre débit et crédit ?" Une simple question qui m'a valu pas mal de dérision toute l'année de la part des camarades.

Là, je déchante, niveau 1.


J'enchaîne.


🤯 1er cours de Fiscalité (j'en avais en 1ere année, ils étaient chauds dans ce lycée.)... Territorialité de la TVA, plus ou moins value, amortissement fiscal... et là je suis en souffrance.

Je déchante, niveau 2.


Les notes tombent : une belle collection de 4/20

Du jamais vu sur mon parcours.


Dans ma tête ça fumait 😶‍🌫️.

Vais-je continuer ? Pourquoi rien ne rentre dans mon cerveau ? J'aime ça ou pas ? Qu'est-ce qui m'arrive ?


J'étais tiraillée.


J'avais peur de décevoir. Alors j'ai résisté. Je me meurs mais je persiste. Je me suis mise de côté et j'ai continué le DCG avec beaucoup de difficultés et pas mal de frustration.


Ma peur presque obsessionnelle était le si célèbre "ÉCHEC".


L'échec, l'échec, l'échec.


🥺 Un mot social qui veut dire Nul, Nul, Nul aux yeux du monde malheureusement.


Mais ce que je ne savais pas à cette époque c'est que :


"L'échec est une expérience positive qui permet d'avancer dans la vie. Il faut saluer l'essai et non l'échec". Merci Hapsatou Sy 😘

J'obtiens malgré le contexte le DCG. Non sans certaines petites entourloupes et tours de passe-passe.


Cette année-là, ma vie bascule et je me marie à 22 ans. Entre-temps, je cherche un travail et je ne m'avoue pas vaincu sur mes études.


Je fais mon CV, et je décroche mon 1er vrai job.


Un post de comptable fournisseurs dans une célèbre entreprise de lait pour bébé, avenue Hoche.


Tout est super hormis un seul point : je m'ennuie. Le fiasco reprend.

Je déchante, niveau 3.


Je déchantais déjà trop de fois. Mais je n'avais pas de solutions en face.


Alors je persiste et je continue. Je me laisse encore une chance.


Je change de job.


Cette fois ce sera en cabinet d'expertise comptable. Je savais que je n'allais pas m'ennuyer cette fois-ci 😎. C'est parti pour 2 ans et demi d'expérience...


Mais là, rien ne se passe comme prévu.

  • Chaque matin, je me sentais repoussée par l'idée d'aller au cab.

  • Je procrastinais toute la journée.

  • Je travaillais seulement les 2-3 dernières heures de la journée à fond pour rattraper mon retard.

  • Je tenais mal la cadence de la période fiscale et mon organisation laissait à désirer.

  • Je regardais l'heure toutes les heures 😩.

Heureusement, il y avait des points que j'appréciais. J'avais un super contact avec les clients de mon portefeuille que je conseillais et rassurais dès que je pouvais avec un très grand plaisir. Le cabinet dans lequel je travaillais était spécialisé dans les Jeunes Entreprises Innovantes (un monde qui m'attirait énormément 😍). C'est ce qui m'a fait tenir aussi longtemps.


J'étais une collaboratrice comptable plus que moyenne et je le savais.


Je décide en parallèle de passer mon DSCG seule en candidat libre que j'obtiens en 5 ans au lieu de 2 en temps normal pour un Master.


Et là j'ai un DÉCLIC qui a changé ma vie.

J'ai fait une rétrospective sur moi-même.


Les constats qui m'ont ouvert les yeux :


❌ Difficulté scolaire.

❌ Ennuie au travail.

❌ Procrastination.


Grâce à ça :


J’ai compris que :


✅ Le problème ne venait pas de la filière que j’avais choisi d’étudier.

✅ Le problème ne venait pas non plus de mes collègues du cabinet.

✅ Le problème n’allait jamais se résoudre si je continuais à résister à mon moi profond.


En réalité…


Le problème venait de moi et de mes propres choix scolaires.

Le problème venait de mon incapacité à me connaître et à m’assumer telle que j'étais.


J’avais en tête cette croyance limitante et qui me mettait beaucoup de pression psychologique :

« Je dois aider financièrement ma famille, c’est un devoir ».


Mais.


Je ne savais pas que je pouvais aider avec un job qui me plaisait vraiment.


💡 Je résume ce 1er point. Si vous vous reconnaissez dans ces affirmations, c'est que vous n'êtes probablement pas à votre place :

  • J'ai eu mon diplôme avec beaucoup de difficultés

  • Je m'ennuie au travail

  • Je remets souvent au lendemain mes tâches professionnelles

  • Je ne suis pas brillant.e dans ce que je fais

  • Je n'aime pas mon quotidien


💬 Dites-moi en commentaires si vous vous reconnaissez, on peut en discuter !



2. Les 3 VRAIES questions que j'aurais dû me poser avant de choisir l'expertise comptable.





Question 1 : Quelle est ma vocation ?


Quand j’étais jeune, je voulais faire plein de métiers différents : coiffeuse, pédiatre, sage femme, puéricultrice, inventeur dans la tech (je voulais faire des téléphones où on pouvait y regarder la télé, croyez-moi c’était une idée incongrue en 2003, le 3310 vous connaissez ?) en passant même par paléontologue.


À aucun moment de mon enfance, je n’ai pensé à la filière de l’expertise comptable. (Même si j’aimais vraiment les maths, ce qui n'a rien à voir avec la compta soit dit en passant 👀, # la fausse idée.)

Cette donnée évidente m'a manqué : la VOCATION.


Ma vocation n'était pas précise. Mais, elle tournait autour de quelques idées simples :


🧑‍🚒 Aider les autres

🩺 Sauver les gens

🧒Travailler avec les enfants


Avant de se lancer dans la quête de son avenir, vous devez absolument penser à votre mission. Ce n'est pas simple à faire. Ces 3 questions peuvent vous aider :


1. Quels métiers m'attiraient quand j'étais petit.e et m'attirent toujours autant ?

2. Quelle est ma passion ?

3. Quelles sont les qualités qui ressortent le plus lorsque mon entourage parle de moi ?


Pour trouver votre mission de vie, vous devez absolument enlever toutes vos croyances limitantes.


Une fois votre mission un peu plus claire dans votre tête, vous devez maintenant faire tester votre cerveau....



Question 2 : Qui suis-je ?


Pour se connaître, il faut passer par 3 étapes :


  • Percevoir sa vocation depuis son plus jeune âge (si possible)

  • Écouter son entourage bienveillant

  • Faire un test de personnalité


Et c’est là que l’histoire s’est gâtée pour moi. J’ai oublié de cocher ces étapes dans ma vie.


Chose que Gilles Bösiger n’a pas oublié de faire et qui l’a aidé à trouver sa voie : « En seconde, j'ai fait des tests d'orientation et la conclusion était claire : "Vous êtes fait pour devenir expert-comptable". Alors que je ne savais même pas ce que c'était. J'ai acheté un livre de poche sur le métier d'expert-comptable, que j'ai dévoré. »

L'interview ici :


Aujourd’hui, Gilles est devenu un expert-comptable à succès ! Bravo à lui 👏. Mais pas que. Il a l'air d'aimer ce qu'il fait et ça pour moi, c'est le vrai succès.


Je retiens une chose de son expérience : si vous faites un métier compatible avec vous-même alors vous brillerez dedans de 1000 feux.


👉 Place au test maintenant.


Avant de rédiger ce papier, je m'étais promis une chose : être honnête avec vous à 100 %. Je me suis donc pliée à faire un test en direct.


Après quelques recherches Google, je tombe sur le test d'orientation du site L'Étudiant, dont voici le lien (allez-y c'est bientôt votre tour) :



Quel métier est fait pour moi


Bien entendu, il en existe plein d'autres. Je pense notamment au célèbre test MBTI ou bien celui de Studyrama. Le test MBTI, je l’ai fait en École de Commerce après mon DSCG ( je vous raconte le revirement de situation de ma vie à la fin de cet article, suspense).


"Interlude ... je le fais maintenant et je reviens..."


🧐 30 questions plus tard, voici le screenshot de mes résultats :


Test d'orientation métier


Les constats sont (toujours et encore) sans appel me concernant :


  • Aucune mention sur la filière de l’expertise comptable n'apparaît.

  • Ma mission de vie et ma vocation y sont confirmées.

  • J'ai mal choisi mes études à 18 ans et je n'étais clairement pas à ma place.


Mes domaines de métiers prédisposés : Action sociale, enseignement, communication, santé, humanitaire, justice.


Il faut être prédisposé pour devenir expert-comptable.

🔬Mon analyse sur l'évolution de la profession : Le Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts-Comptables (CSOEC) recense environ 21 000 experts-comptables et 22 000 sociétés inscrits à l'Ordre. Je suis sincèrement convaincue que ce chiffre pourrait rapidement doubler voire tripler si on faisait simplement passer des tests de personnalité poussés à tous les collégiens et lycéens de France, dès le début de l'année scolaire.


En plus :


🙌 Ça donnerait du sens à leurs études et ils gagneront confiance en eux.

😮‍💨 Ça diminuerait sensiblement le stress de l'orientation scolaire.

💯 On mettrait chaque personne à la bonne place !


Mais surtout, le fait d'avoir un but précis à l'école empêcherait pas mal d'échecs scolaires. Et ça c'est beau (le lavabo).


Notre société est riche de profils différents, c'est ce qui fait la force de l'Humanité.


Ma conclusion sur mon profil : Je n'étais pas faite pour ce beau métier qu'est l'expert-comptable car je suis probablement meilleure ailleurs. Et c'est ce que vous devez vous dire si vous n'êtes pas sûr de votre métier.


🔥 Si vous êtes perdu dans vos études ou que vous doutez de vos choix alors allez faire ce simple test dès maintenant, il peut vous ouvrir les yeux. C'est par l'identification de votre personnalité que vous pourrez connaître les métiers qui vous correspondent le mieux.



Question 3 : Pour qui/quoi je fais ça ?


Cette question-là, j'aurais dû me la poser avant de choisir l'expertise comptable. Pourquoi avoir choisi ce métier ? Pour l'argent ? Pour le Doctorat ? Pour la reconnaissance sociale ? Pour mes parents ? On me met la pression ?


Cette réflexion est très importante et à la question "Pour qui/quoi je fais ça ?" vous devez ABSOLUMENT répondre par une seule et unique réponse : POUR MOI-MÊME.


Pour la vocation, il n'y avait pas de bonne réponse. Nous sommes tous différents et c'est normal de ne pas répondre comme le voisin.


🙃 🔄 🙂 Vous devez vivre votre propre vie et non celle des autres.

Tant que vous ne répondez pas "MOI-MÊME" à la question 3, alors vous resterez dans la confusion durant toute votre carrière.



3. Une orientation ratée : comment rattraper le temps perdu ?



Un Master et 3 années d'expérience professionnelle plus tard. Que devais-je faire ?


C'était douloureux.


2 solutions se tenaient devant moi :


😢 Sacrifier mes efforts et tout recommencer à 0 ?

Ou

😱 Continuer dans cette voie et me voiler la face jusqu'à la retraite ?


En réalité, je n'ai choisi ni l'une ni l'autre.


J'ai décidé d'utiliser ce que j'avais déjà appris pour réaliser ma mission de vie.

C'est un peu comme recycler ses études.


Pour ça, c'était simple.


J'ai fait un inventaire précis de ce que j'avais déjà acquis :


  • Un BAC + 5 en Compta-Gestion

  • Des années d'expérience pro passées au plus près des entrepreneurs innovants

  • Un échec qui m'a forgé un mental de guerrière


En recoupant mes acquis avec les conclusions de mon test de personnalité, j'ai pu sélectionner les domaines de mon futur métier : Action sociale, enseignement, communication.


Je laisse donc l'humanitaire pour du bénévolat et la santé pour une autre vie.


💯 J'allais utiliser mon savoir pour aider les autres.

Mon projet pro passe de futur expert-comptable à co-fondatrice d'une école en ligne dans le domaine de la compta-gestion.


Mais il me manquait une corde à mon arc : la communication.


Alors j'ai choisi d'intégrer la SKEMA BS pour compléter mon Cursus avec un Master spécialisé en Marketing Digital.


J'avais besoin de cet aspect communication pour impacter le plus grand nombre. En plus, j'adorais le design graphique.


😏 Et là, BINGO. J'avais trouvé mon pourquoi. Pour la 1ère fois de ma vie d'étudiante, j'ai pris un ÉNORME plaisir à aller en cours.


Je me suis éclatée à réaliser ma thèse professionnelle qui (vous rigolerez) était loin de mon cursus comptable.


"Les styles d'apprentissage dans le digital learning" où j'ai reçu les Félicitations du Jury et l'intégration de ma thèse à la bibliothèque officielle comme exemple pour tous les étudiants de l'école.


Wow, j'étais choquée car j'étais loinnn même très loinnnn de mes 4/20 en Fiscalité 🤣 ! C'est que j'avais perdu confiance en moi avec le temps...


Le but de mes recherches était de savoir s'il était utile ou non d'adapter une formation en ligne à son type de cerveau.


Soumaya Skema digital learning

🤝 Je m'étais enfin trouvée, j'étais en accord avec moi-même :

  • La pédagogie et l'enseignement pour ma vocation sur les enfants.

  • L'apprentissage en ligne pour mon attrait sur les innovations tech.

  • Le fait d'aider les autres en conseillant les étudiants.

Rappelez-vous, plus haut je vous parlais de mes pires constats. Je suis passée de ça :


❌ Difficulté scolaire.

❌ Ennuie au travail.

❌ Procrastination.


À ça :


✅ Passionnée.

✅ Hypermotivée.

✅ Grande facilité scolaire et professionnelle.


Je ne vois plus l'heure passer.


C'est possible que vous passiez du tout au tout...


💡 Si vous aussi, vous vous êtes avancés dans les études, rien est perdu !

Réfléchissez à un plan B qui ne remette pas tout en question. Il existe beaucoup de passerelles pour intégrer un cursus en cours de route. Renseignez-vous dans les Université, c'est une chose très courante.


Je suis passée de DSCG à une Grande École de Commerce dans un autre domaine. Pour être acceptée dans cette école, j'ai fait une chose très simple : Raconter mon projet pro avec mon ❤️.


Il est possible de se réorienter en faisant une simple bifurcation. Pas besoin de revenir à la case "Départ". Montrez que vous êtes déterminés et toutes les portes s'ouvriront.


Heureusement dans la vie, rien est définitif. Il faut juste être plus malin que ses croyances limitantes.

Aujourd'hui et depuis 8 ans maintenant, je suis entrepreneur.


J'ai co-fondé l'école en ligne Les Geeks des Chiffres qui aide les étudiants à réussir dans la filière de l'expertise comptable en leur donnant un Mindset de Titans et des compétences actionnables.


Notre mission : les aider à se construire un profil épanoui et remarquable sur le marché du travail.


Au début, nous avons testé et éprouvé notre projet entrepreneurial sur notre chaîne Youtube qui est devenue la 1ère en France dans le domaine de la comptabilité. Je n'en espérais pas autant. Ma prof' de compta n'aurait pas misé 1 euro sur moi 😂.


Je suis fière d'avoir pris ma vie en main car depuis 2019, nous avons déjà pu aider + de 3000 étudiants vers leur réussite. C'est ce qui m'anime chaque matin.


Je vous répète la réflexion que j'ai eue en regardant l'interview de Gilles Bösiger : si vous faites un métier compatible avec vous-même alors vous brillerez dedans de 1000 feux.


Mon mot de la fin : Mon traumatisme de mes débuts scolaires en comptabilité s'est transformé en force. L'orientation scolaire est très simple chez certains comme très compliquée pour d'autres. Le principal c'est de savoir s'écouter.

J'espère que mon expérience personnelle vous aidera à choisir votre voie royale.


🔥 Maintenant que :


  • Vous connaissez votre vocation.

  • Vous avez fait tester votre personnalité.

  • Vous avez choisi un métier pour VOUS-MÊME.


Vous pouvez enfin répondre à ma question ultime : Je ne serai JAMAIS expert-comptable, et vous ? 👇



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1 Comment


Ridha El Gharbi
Ridha El Gharbi
Dec 16, 2021

Bonjour et merci pour ce beau témoignage :) Je partage la même vision et le même parcours initial et pour répondre à la question, moi j'ai décidé d'avaler la pillule et de devenir expert-comptable...mais tout en faisant le choix de ne pas exercer en cabinet au delà du stage. L'idée d'intervenir et d'acquérir une expertise dans différents secteurs d'activités me séduisait dans ce métier mais pas le reste...j'ai donc décidé d'exercer dans la finance d'entreprise, tout en changeant de société et de secteur (voire de pays) dès que je commencais à me lasser. Prochaine escale, même si pas pour tout de suite, sera je l'espère d'entreprendre dans un domaine qui me passionne :)

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