Annales DSCG UE 4 : sujets PDF 2016-2025 (+ réforme 2027)
- Sylvain Guillet

- il y a 1 jour
- 18 min de lecture
L’UE 4 du DSCG est l’une des épreuves les plus techniques du diplôme. Elle exige de maîtriser la consolidation, les opérations de restructuration, les normes comptables internationales et les missions d’audit.
Mais connaître les règles ne suffit pas. Vous devez également savoir effectuer les calculs, enregistrer les écritures comptables, justifier chaque traitement et analyser les conséquences d’une opération.
Sur cette page, vous retrouverez :
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Annales DSCG UE 4 de 2016 à 2025
L’épreuve de Gestion juridique, fiscale et sociale dure quatre heures, possède un coefficient de 1,5 et permet d’obtenir 20 crédits européens. Elle prend la forme d’un cas ou de plusieurs situations pratiques pouvant être accompagnées de documents à commenter et de questions de connaissances.
Pour mieux comprendre l’organisation du diplôme et les attentes de chaque épreuve, consultez également notre guide complet du DSCG.
L’épreuve de Comptabilité et audit dure quatre heures, possède un coefficient de 1,5 et permet d’obtenir 20 crédits européens.
Elle prend généralement la forme de plusieurs dossiers indépendants portant sur les comptes de groupe, les opérations de restructuration, les normes IFRS et l’audit.
La liste des comptes du Plan comptable général, à l’exclusion de toute autre information, est habituellement autorisée pendant l’épreuve. Une calculatrice conforme à la réglementation de la session peut également être utilisée.
Pour mieux comprendre l’organisation du diplôme et les attentes de chaque épreuve, consultez également notre guide complet du DSCG.
Les annales permettent de repérer les opérations récurrentes, de mémoriser les schémas d’écritures et de vous entraîner à mener des calculs complexes dans un temps limité.
Quels sont les thèmes tombés au DSCG UE 4 entre 2016 et 2025 ?
L’UE 4 couvre plusieurs domaines techniques qui sont généralement répartis entre trois ou quatre dossiers indépendants.
Les comptes de groupe et les opérations de restructuration occupent souvent une part importante du barème. Ils sont complétés par des questions portant sur les normes IFRS, l’audit et le commissariat aux comptes.
DSCG UE 4 – Session 2025
Le sujet 2025 comportait quatre dossiers consacrés aux comptes de groupe, aux normes IFRS, à une opération de restructuration et à l’audit.
Il portait notamment sur :
la détermination d’un périmètre de consolidation ;
les méthodes de consolidation ;
les retraitements préalables à la consolidation ;
le changement de méthode de valorisation des stocks ;
les contrats à long terme ;
la participation des salariés ;
l’élimination d’une marge interne sur stocks ;
l’acquisition d’une filiale ;
la juste valeur des actifs et passifs identifiables ;
le calcul et la comptabilisation d’un goodwill ;
la mise en équivalence d’une participation ;
la norme IFRS 9 ;
la comptabilisation d’un emprunt obligataire selon la méthode du coût amorti ;
une fusion-renonciation ;
la parité d’échange ;
la prime et le mali de fusion ;
la définition du risque d’anomalies significatives ;
l’audit du cycle ventes-clients ;
les confirmations externes ;
l’obsolescence des stocks ;
les conséquences des anomalies sur l’opinion du commissaire aux comptes.
Le sujet exigeait donc une maîtrise simultanée des écritures de consolidation, de la technique des fusions, des instruments financiers et de la démarche d’audit.
Moyenne nationale : 8,08/20 Taux de réussite : 29,75 %
DSCG UE 4 – Session 2024
Le sujet 2024 comportait également quatre dossiers.
Les principaux thèmes étaient :
le périmètre de consolidation d’un groupe ;
les pourcentages de contrôle et d’intérêt ;
le retraitement d’un emprunt obligataire ;
les provisions réglementées ;
les opérations de financement entre sociétés d’un groupe ;
l’acquisition d’une filiale ;
l’évaluation des actifs et passifs identifiables ;
le calcul d’un goodwill complet ;
la mise en équivalence d’une participation ;
la reconnaissance du chiffre d’affaires selon IFRS 15 ;
l’identification des obligations de performance ;
les contrats conclus avec des clients ;
les programmes de fidélité ;
une fusion-renonciation ;
le calcul d’une soulte ;
l’évaluation des apports ;
la prime et le mali de fusion ;
les incompatibilités applicables à l’expert-comptable ;
la répartition des travaux entre co-commissaires aux comptes ;
les différentes formulations de l’opinion d’audit.
Cette session associait des calculs techniques à plusieurs questions de cours directement liées aux normes IFRS et à l’exercice des professions comptables.
Moyenne nationale : 8,31/20 Taux de réussite : 35,46 %
DSCG UE 4 – Session 2023
Le sujet 2023 était composé de quatre dossiers consacrés aux restructurations, aux normes comptables internationales, aux comptes de groupe et à l’audit.
Il abordait notamment :
la qualification d’une opération de restructuration ;
l’apport de plusieurs branches d’activité ;
la détermination des valeurs d’apport ;
la création d’une nouvelle société ;
le calcul du capital et du nombre de titres à émettre ;
la parité d’échange ;
l’augmentation de capital ;
la prime d’apport ;
le traitement comptable des frais liés à l’opération ;
les immeubles de placement selon IAS 40 ;
l’évaluation au coût et à la juste valeur ;
le périmètre de consolidation ;
l’élimination des opérations réciproques ;
l’élimination d’une marge sur stocks ;
la cession interne d’une immobilisation ;
les contrats de location ;
le calcul d’un goodwill partiel et d’un goodwill complet ;
l’acceptation d’une mission d’audit ;
les incompatibilités entre expertise comptable et commissariat aux comptes ;
la durée du mandat ;
l’audit des soldes d’ouverture ;
la participation à l’inventaire physique ;
les demandes de confirmation externe.
La moitié du barème était consacrée aux comptes de groupe. Cette annale constitue donc un entraînement particulièrement intéressant pour travailler les retraitements et les prises de participation.
Moyenne nationale : 8,03/20 Taux de réussite : 29,94 %
DSCG UE 4 – Session 2022
Le sujet 2022 comportait quatre dossiers indépendants.
Les principaux thèmes étaient :
la qualification d’une opération de restructuration ;
la création d’une nouvelle société à la suite d’un rapprochement ;
la détermination de la société initiatrice et de la société cible ;
la parité d’échange ;
le nombre de titres à émettre ;
les valeurs d’apport ;
la prime de fusion ;
les écritures de restructuration ;
le périmètre de consolidation du groupe MIREMEX ;
les droits de vote doubles ;
le contrôle exclusif et le contrôle conjoint ;
le retraitement d’une immobilisation financée par une subvention ;
l’élimination de la dépréciation de titres consolidés ;
le partage des capitaux propres ;
une prise de contrôle réalisée par étapes ;
le calcul d’un goodwill complet ;
la classification des actifs financiers selon IFRS 9 ;
la valorisation d’un portefeuille de titres ;
la nomination d’un commissaire aux comptes dans une association ;
le risque d’audit ;
les assertions ;
le contrôle des stocks, des dons, des subventions et des créances ;
les conséquences des anomalies sur l’opinion d’audit.
Le sujet associait donc restructuration, consolidation, instruments financiers et audit d’une association.
Moyenne nationale : 7,86/20 Taux de réussite : 30,33 %
DSCG UE 4 – Session 2021
Le sujet 2021 était organisé autour de quatre dossiers :
les comptes de groupe ;
les opérations de fusion ;
l’audit légal ;
les normes internationales.
Il portait notamment sur :
la détermination du périmètre de consolidation ;
les retraitements de préconsolidation ;
les contrats à long terme ;
les paiements différés ;
les différences entre les comptes individuels et les comptes consolidés ;
le calcul d’un goodwill ;
le partage des capitaux propres ;
la consolidation d’une filiale indirecte ;
l’absorption d’une société civile immobilière ;
les valeurs d’apport ;
la parité d’échange ;
la prime de fusion ;
le boni et le mali de fusion ;
la rétroactivité comptable d’une fusion ;
l’acceptation d’un mandat de commissariat aux comptes ;
l’indépendance et les incompatibilités ;
la composition de l’équipe d’audit ;
les assertions ;
la participation à l’inventaire physique ;
la norme IFRS 16 relative aux contrats de location ;
le calcul du passif de location.
Cette annale permet de travailler un grand nombre de mécanismes fondamentaux de l’UE 4.
Moyenne nationale : non précisée Taux de réussite : 22 %
DSCG UE 4 – Session 2020
Le sujet 2020 comportait deux grands dossiers.
Le premier associait comptes de groupe, opérations de restructuration et normes IFRS. Le second était consacré à l’audit et au commissariat aux comptes.
Les thèmes abordés comprenaient :
le périmètre de consolidation ;
l’apport partiel d’actif ;
les conditions et les modalités d’une restructuration ;
les opérations réalisées entre sociétés d’un groupe ;
l’élimination d’une cession interne d’immobilisation ;
l’élimination d’une marge interne sur stocks ;
les dividendes intragroupe ;
les contrats de location-financement ;
le calcul d’un goodwill complet ;
les exceptions à l’obligation de consolidation ;
les unités génératrices de trésorerie ;
les tests de dépréciation du goodwill ;
la valeur d’utilité ;
la valeur recouvrable ;
les seuils de nomination d’un commissaire aux comptes ;
la mission d’audit légal des petites entreprises ;
la lettre de mission ;
le risque d’audit ;
les sondages ;
les confirmations externes.
Cette session accordait une place importante à la consolidation et aux tests de perte de valeur.
Moyenne nationale : non précisée Taux de réussite : 25 %
DSCG UE 4 – Session 2019
Le sujet 2019 portait principalement sur :
une opération de fusion ;
les comptes de groupe ;
l’audit et le commissariat aux comptes.
Les principaux thèmes étaient :
l’évaluation des sociétés participant à une fusion ;
la détermination de la parité d’échange ;
le nombre de titres à émettre ;
l’augmentation de capital ;
la prime de fusion ;
le boni et le mali de fusion ;
l’affectation du mali technique ;
les frais liés à la fusion ;
le périmètre de consolidation ;
les frais d’établissement ;
les amortissements dérogatoires ;
les subventions d’investissement ;
les frais d’acquisition d’une immobilisation ;
la conversion des comptes d’une filiale étrangère ;
les écarts de conversion ;
le calcul d’un goodwill complet ;
la durée et le renouvellement du mandat d’un commissaire aux comptes ;
le seuil de signification ;
la confirmation des comptes clients ;
la lettre d’affirmation ;
les conséquences d’un refus de la direction sur l’opinion d’audit.
Cette annale est particulièrement utile pour travailler la conversion des comptes d’une filiale étrangère et les principales diligences d’audit.
Moyenne nationale : non publiée Taux de réussite : 31 %
DSCG UE 4 – Session 2018
Le sujet 2018 comportait trois dossiers consacrés aux comptes de groupe, à une fusion et à l’audit.
Il abordait notamment :
le périmètre de consolidation en normes IFRS ;
les pourcentages de contrôle et d’intérêt ;
la juste valeur des actifs et passifs identifiables ;
le calcul d’un goodwill partiel ;
le partage des capitaux propres ;
la consolidation directe ;
les contrats de location selon IFRS 16 ;
la comptabilisation d’un emprunt au coût amorti ;
une fusion-renonciation ;
la détermination de la parité ;
les valeurs d’apport ;
la prime et le mali de fusion ;
l’affectation et le suivi du mali technique ;
les interventions respectives de l’expert-comptable et du commissaire aux comptes ;
l’acceptation d’une mission ;
l’indépendance ;
l’identification des risques liés à l’acquisition d’une société.
Le sujet demandait de comparer les traitements applicables en comptes individuels, en consolidation et selon les normes IFRS.
Moyenne nationale : non publiée Taux de réussite : 19 %
DSCG UE 4 – Session 2017
Le sujet 2017 était organisé autour de trois dossiers :
la consolidation ;
une opération de scission ;
l’audit.
Les thèmes abordés comprenaient :
les obligations d’établissement des comptes consolidés ;
le périmètre de consolidation ;
les entités structurées ;
les opérations internes au groupe ;
l’élimination d’une marge sur stocks ;
les frais d’établissement ;
les amortissements dérogatoires ;
une prise de contrôle réalisée par étapes ;
le calcul d’un goodwill complet ;
les modalités comptables d’une scission ;
les valeurs d’apport ;
le nombre de titres à émettre ;
les primes d’apport ;
le mali technique ;
le rôle du commissaire à la scission ;
l’audit du cycle ventes-clients ;
les procédures de contrôle interne ;
les assertions d’audit ;
les demandes de confirmation ;
l’échantillonnage ;
les conséquences des anomalies sur l’opinion du commissaire aux comptes.
Cette annale reste intéressante pour travailler une opération de scission, thème moins fréquemment proposé que la fusion-absorption.
Moyenne nationale : non publiée Taux de réussite : 24 %
DSCG UE 4 – Session 2016
Le sujet 2016 comportait plusieurs dossiers consacrés à la consolidation, au diagnostic financier, à une fusion et au commissariat aux comptes.
Il portait notamment sur :
l’obligation d’établir des comptes consolidés ;
le périmètre de consolidation ;
les différentes méthodes de consolidation ;
les retraitements de préconsolidation ;
les comptes réciproques ;
les résultats internes ;
les frais d’acquisition de titres ;
les actifs et passifs identifiables ;
le calcul d’un goodwill selon les référentiels français et IFRS ;
la cession d’une filiale ;
l’analyse des états financiers consolidés ;
les impôts différés ;
la détermination d’une parité de fusion ;
le nombre de titres à émettre ;
la prime, le boni et le mali de fusion ;
les écritures comptables de fusion ;
le risque d’audit ;
la continuité d’exploitation ;
la procédure d’alerte ;
les conséquences d’une anomalie sur l’opinion du commissaire aux comptes.
Cette annale permet de travailler à la fois la production des comptes consolidés et leur analyse financière.
Moyenne nationale : non publiée Taux de réussite : 23 %
Sujets corrigés et guides pédagogiques de la nouvelle réforme du DSCG 2026-2027
Le guide pédagogique, le sujet zéro et ses éléments indicatifs de corrigé permettent de découvrir la nouvelle organisation de l’UE 4.
Ces documents précisent les compétences attendues, les notions désormais prioritaires et les types de travaux susceptibles d’être demandés à compter de la session 2027.
Le sujet zéro doit être utilisé en priorité pour comprendre la nouvelle articulation entre :
les opérations de restructuration ;
le reporting financier des groupes ;
les référentiels français et IFRS ;
l’audit financier ;
l’audit des informations de durabilité.
Comment utiliser les anciennes annales avec la réforme du DSCG 2027 ?
Le nouveau programme du DSCG entre en application à compter de la session 2027.
L’épreuve conserve une durée de quatre heures et un coefficient de 1,5, mais son organisation évolue. Les normes internationales ne constituent plus un bloc totalement séparé : elles sont désormais intégrées au reporting financier des groupes.
L’audit est également élargi aux informations de durabilité.
Les anciennes annales restent donc indispensables pour travailler les mécanismes comptables et la méthodologie. Vous devez simplement vérifier que les opérations étudiées appartiennent encore au nouveau référentiel.
Ce que vous pouvez conserver
Vous pouvez continuer à utiliser les anciennes annales pour travailler :
les opérations de fusion ;
les scissions ;
les apports partiels d’actif ;
la détermination d’une parité d’échange ;
le nombre de titres à émettre ;
l’augmentation de capital ;
les valeurs d’apport ;
les primes de fusion ou d’apport ;
le boni et le mali de fusion ;
les écritures de restructuration ;
le périmètre de consolidation ;
les pourcentages de contrôle et d’intérêt ;
les méthodes de consolidation ;
les retraitements de préconsolidation ;
les opérations internes au groupe ;
le partage des capitaux propres ;
les actifs et passifs identifiables ;
le calcul d’un goodwill ;
les principales normes IFRS ;
le risque d’audit ;
les assertions ;
le contrôle interne ;
les procédures d’audit ;
les confirmations externes ;
les éléments probants ;
la formulation de l’opinion du commissaire aux comptes.
Une organisation du programme autour de trois grands blocs
Le nouveau programme de l’UE 4 est structuré autour de trois grandes missions.
1. Accompagner les opérations de restructuration
Ce premier bloc porte sur les principales formes de restructuration des sociétés commerciales.
Il comprend notamment :
les fusions ;
les scissions ;
les apports partiels d’actif ;
les fusions simplifiées ;
les transmissions universelles de patrimoine ;
l’identification du référentiel comptable applicable ;
la détermination de la parité d’échange ;
le nombre de titres à émettre ;
le versement éventuel d’une soulte ;
les valeurs comptables ou réelles des apports ;
les primes de fusion et d’apport ;
le boni et le mali de fusion ;
la comptabilisation des opérations ;
les conséquences fiscales des restructurations ;
le régime fiscal de droit commun ;
le régime fiscal de faveur ;
le traitement des plus-values, des provisions et des déficits.
Vous devez donc être capable d’analyser simultanément les conséquences financières, comptables et fiscales d’une opération.
2. Participer au reporting financier des groupes en normes françaises et IFRS
Ce deuxième bloc regroupe les comptes consolidés et les principales normes internationales nécessaires à l’établissement du reporting financier.
Il porte notamment sur :
l’obligation d’établir des comptes consolidés ;
les référentiels français et IFRS ;
le périmètre de consolidation ;
le contrôle exclusif ;
le contrôle conjoint ;
l’influence notable ;
les pourcentages de contrôle et d’intérêt ;
l’intégration globale ;
la mise en équivalence ;
les retraitements nécessaires à l’homogénéisation des comptes ;
les opérations réciproques ;
les résultats internes au groupe ;
les impôts différés ;
les variations de pourcentage d’intérêt ;
les actifs et passifs identifiables ;
le goodwill ;
la présentation et l’analyse des états financiers consolidés ;
les principales divergences entre les normes françaises et les normes IFRS.
Les normes internationales doivent donc être étudiées comme des outils nécessaires à la production et à l’analyse du reporting d’un groupe.
3. Participer aux missions d’audit financier et de durabilité
Ce troisième bloc conserve l’audit financier tout en intégrant l’audit des informations de durabilité.
Il comprend notamment :
le cadre légal et institutionnel de l’audit ;
les missions de l’expert-comptable ;
les missions du commissaire aux comptes ;
l’indépendance et la déontologie ;
l’acceptation et le maintien d’une mission ;
l’approche par les risques ;
le risque d’anomalies significatives ;
le risque inhérent ;
le risque lié au contrôle ;
le risque de non-détection ;
les assertions d’audit ;
le contrôle interne ;
les procédures d’audit ;
les éléments probants ;
les sondages ;
les confirmations externes ;
les travaux de fin de mission ;
la formulation de l’opinion ;
les informations de durabilité ;
les normes ESRS ;
les enjeux, risques et opportunités de durabilité ;
la double matérialité ;
la mission de certification des informations de durabilité ;
l’assurance limitée ;
la formulation d’une conclusion sur les informations publiées.
L’auditeur doit désormais être capable d’intervenir aussi bien sur les données financières que sur certaines informations environnementales, sociales et de gouvernance.
De nouvelles dimensions à intégrer
La réforme accorde une place plus explicite :
au conseil apporté au client ;
au jugement professionnel ;
à la comparaison entre les référentiels français et IFRS ;
aux conséquences fiscales des restructurations ;
à l’analyse du reporting financier ;
à l’identification des risques ;
aux informations de durabilité ;
à la double matérialité ;
aux normes ESRS ;
à l’audit des données environnementales, sociales et de gouvernance ;
à la formulation de conclusions professionnelles.
Le candidat ne doit donc plus seulement produire un calcul ou une écriture. Il doit aussi être capable d’expliquer les enjeux de l’opération et de conseiller l’organisation.
Certains thèmes sont transférés ou davantage encadrés
Les aspects strictement juridiques et sociaux des restructurations sont désormais principalement étudiés dans l’UE 1.
Cela concerne notamment :
le calendrier juridique de l’opération ;
le contenu détaillé du projet de fusion ;
les formalités juridiques ;
les conséquences sociales de la restructuration ;
certaines interventions des commissaires à la fusion ou aux apports.
Le calcul de la valeur globale des entreprises relève quant à lui davantage de l’UE 2 Finance. Les valeurs nécessaires à la détermination de la parité pourront donc être directement fournies dans le sujet de l’UE 4.
Certaines opérations particulièrement complexes sont également exclues ou limitées, notamment :
certaines restructurations sans échange de titres ;
les opérations transfrontalières ;
certaines opérations impliquant des participations circulaires ou croisées ;
les structures soumises à des réglementations particulières ;
certaines variations complexes de périmètre.
L’objectif est de privilégier la compréhension des mécanismes essentiels et leur application dans un contexte professionnel.

Comment réussir l’UE 4 du DSCG ?
L’UE 4 ne peut pas être préparée uniquement en lisant le cours.
Vous devez effectuer les calculs, enregistrer les écritures et vous confronter régulièrement à des dossiers complets.
Identifiez immédiatement la nature du dossier
Avant de commencer vos calculs, déterminez à quelle partie du programme appartient la question :
restructuration ;
comptes de groupe ;
normes IFRS ;
audit financier ;
audit de durabilité.
Cette première identification vous permet de mobiliser la bonne méthode et d’éviter de mélanger plusieurs raisonnements.
Apprenez les méthodes, pas seulement les résultats
Pour chaque opération, vous devez connaître l’ordre des étapes.
Pour une prise de contrôle, par exemple :
Déterminez le pourcentage de contrôle.
Identifiez la nature du contrôle.
Choisissez la méthode de consolidation.
Calculez les pourcentages d’intérêt.
Évaluez les actifs et passifs identifiables.
Calculez le goodwill.
Partagez les capitaux propres.
Enregistrez les écritures nécessaires.
La même logique doit être appliquée aux fusions, aux retraitements et aux procédures d’audit.
Présentez clairement vos calculs
Un résultat exact mais impossible à suivre peut vous faire perdre des points.
Présentez vos calculs sous forme de tableaux lorsque cela est pertinent. Faites apparaître :
les données utilisées ;
les formules ;
les étapes intermédiaires ;
les taux retenus ;
la fiscalité différée ;
les intérêts du groupe ;
les participations ne donnant pas le contrôle ;
le résultat final.
Le correcteur doit pouvoir comprendre rapidement votre démarche.
Justifiez les traitements comptables
Ne vous contentez pas d’enregistrer une écriture.
Expliquez brièvement :
pourquoi un retraitement est nécessaire ;
quelle règle est appliquée ;
pourquoi un actif ou un passif doit être réévalué ;
pourquoi une opération interne doit être éliminée ;
pourquoi un écart constitue un goodwill, un boni ou un mali ;
pourquoi une anomalie peut modifier l’opinion de l’auditeur.
Une justification courte et précise suffit généralement.
Maîtrisez les écritures incontournables
Certaines écritures doivent devenir presque automatiques :
élimination des comptes réciproques ;
élimination des résultats internes ;
retraitement des méthodes comptables ;
constatation des impôts différés ;
partage des capitaux propres ;
comptabilisation des écarts d’évaluation ;
comptabilisation du goodwill ;
augmentation de capital lors d’une fusion ;
constatation de la prime de fusion ;
traitement du boni ou du mali ;
écritures liées aux principales normes IFRS.
Constituez un carnet d’écritures types et reprenez-le régulièrement.
Utilisez intelligemment la liste des comptes
La liste des comptes du Plan comptable général est une aide, mais elle ne remplace pas la connaissance des mécanismes.
Vous devez savoir :
quelle catégorie de compte rechercher ;
si le compte fonctionne au débit ou au crédit ;
quelle est la contrepartie de l’écriture ;
si l’écriture concerne les comptes sociaux ou la consolidation.
Entraînez-vous avec la même liste que celle autorisée le jour de l’épreuve.
Adoptez la bonne méthode en audit
Pour une question d’audit, votre raisonnement peut généralement suivre cette structure :
Identifiez le risque.
Déterminez le poste ou le cycle concerné.
Identifiez les assertions menacées.
Évaluez le contrôle interne.
Proposez les procédures d’audit adaptées.
Analysez les éléments probants obtenus.
Déterminez l’incidence éventuelle sur l’opinion.
Évitez les réponses trop générales. Vos propositions doivent être directement liées aux faits du sujet.
Distinguez l’anomalie du problème de procédure
Une faiblesse du contrôle interne ne signifie pas nécessairement que les comptes comportent déjà une anomalie.
Vous devez distinguer :
le risque ;
la faiblesse du contrôle interne ;
l’anomalie constatée ;
son caractère significatif ;
son caractère diffus ou non diffus ;
son incidence sur le rapport d’audit.
Cette distinction est essentielle pour formuler la bonne opinion.
Gérez votre temps en fonction du barème
Sur une épreuve de quatre heures notée sur 20 points, un point représente approximativement douze minutes.
Cette estimation comprend :
la lecture du dossier ;
l’analyse des annexes ;
les calculs ;
la préparation des écritures ;
la rédaction ;
la relecture.
Si un calcul vous bloque, indiquez votre méthode et poursuivez le dossier en utilisant une hypothèse clairement mentionnée.
Mentionnez explicitement vos hypothèses
Les sujets demandent régulièrement de mentionner les hypothèses formulées.
Vous pouvez écrire :
« En l’absence d’information complémentaire, nous retiendrons l’hypothèse selon laquelle… »
Une hypothèse cohérente vous permet souvent de poursuivre le raisonnement et de récupérer des points sur les questions suivantes.
Entraînez-vous à rédiger les écritures dans leur intégralité
Lorsque le sujet le demande, vos écritures doivent comporter :
la date ;
le numéro des comptes ;
le nom des comptes ;
les montants au débit ;
les montants au crédit ;
un libellé.
Pour les écritures de consolidation, les numéros de comptes ne sont pas toujours exigés, mais les intitulés et les montants doivent rester parfaitement lisibles.
Retrouvez également nos conseils détaillés dans notre guide consacré à la manière de réussir l’UE 4 du DSCG.
FAQ sur les annales du DSCG UE 1
Où télécharger les annales du DSCG UE 4 ?
Les sujets officiels de Comptabilité et audit de 2016 à 2025 sont disponibles dans le tableau situé en haut de cette page.
Vous pouvez également retrouver les sujets des autres matières sur notre page dédiée aux annales du DSCG.
Quels sont les thèmes qui tombent le plus souvent en DSCG UE 4 ?
Les sujets portent régulièrement sur :
le périmètre de consolidation ;
les retraitements de préconsolidation ;
les opérations intragroupe ;
les impôts différés ;
le partage des capitaux propres ;
le goodwill ;
les fusions ;
les valeurs d’apport ;
les primes, bonis et malis de fusion ;
les principales normes IFRS ;
le risque d’audit ;
les assertions ;
les procédures d’audit ;
la formulation de l’opinion du commissaire aux comptes.
Les comptes de groupe représentent souvent la partie la plus importante du barème. Faire une impasse sur les restructurations ou sur l’audit reste toutefois très risqué.
Quel est le taux de réussite au DSCG UE 4 ?
Le taux de réussite varie selon les sessions.
Il était de :
29,75 % en 2025 ;
35,46 % en 2024 ;
29,94 % en 2023 ;
30,33 % en 2022 ;
22 % en 2021.
L’UE 4 reste donc une épreuve sélective, avec un taux de réussite généralement inférieur à 40 %.
Quelle est la durée de l’épreuve du DSCG UE 4 ?
L’épreuve dure quatre heures.
Elle possède un coefficient de 1,5 et correspond à 20 crédits européens.
Quels documents sont autorisés pendant l’épreuve ?
La liste des comptes du Plan comptable général, à l’exclusion de toute autre information, est généralement autorisée.
Les règles relatives aux calculatrices peuvent évoluer. Vous devez donc vérifier la convocation et les consignes applicables à votre session.
Les anciennes annales seront-elles encore utiles après la réforme 2027 ?
Oui.
Elles restent indispensables pour travailler :
les automatismes de calcul ;
les écritures comptables ;
la consolidation ;
les restructurations ;
les normes IFRS ;
la méthodologie de l’audit ;
la gestion du temps ;
la présentation de la copie.
Vous devez toutefois compléter les anciennes annales avec les nouvelles notions relatives aux conséquences fiscales des restructurations et à l’audit des informations de durabilité.
Faut-il commencer par les annales ou par le sujet zéro ?
Commencez par le sujet zéro si vous préparez la session 2027 ou une session ultérieure.
Il vous permettra de comprendre :
la nouvelle répartition du programme ;
l’intégration des normes IFRS au reporting des groupes ;
les attentes relatives aux restructurations ;
la place de l’audit de durabilité ;
le niveau de justification attendu.
Utilisez ensuite les anciennes annales pour multiplier les entraînements sur les mécanismes qui restent au programme.
L’UE 4 est-elle l’épreuve la plus difficile du DSCG ?
L’UE 4 est généralement considérée comme l’une des épreuves les plus techniques du diplôme.
Sa difficulté vient de plusieurs éléments :
l’étendue du programme ;
le nombre de méthodes à connaître ;
la technicité des calculs ;
la longueur des écritures ;
la nécessité de maîtriser plusieurs référentiels ;
le temps limité pendant l’épreuve.
Elle reste toutefois accessible avec un entraînement régulier. Les candidats qui maîtrisent les méthodes types, présentent clairement leurs calculs et s’entraînent sur des dossiers complets peuvent progresser rapidement.
Faut-il connaître toutes les normes IFRS par cœur ?
Vous devez maîtriser les normes expressément prévues par le programme ainsi que les principes nécessaires au traitement des opérations proposées.
L’objectif n’est pas de réciter l’intégralité des normes. Vous devez surtout être capable :
d’identifier la norme applicable ;
d’expliquer son principe ;
d’effectuer les calculs ;
d’enregistrer le traitement comptable ;
d’analyser les conséquences sur les états financiers.
Si vous préparez également le management et le contrôle de gestion, découvrez notre cours de DSCG UE 3 Management et contrôle de gestion.



