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Programme de l’UE 4 du DSCG : Comptabilité et audit (MAJ réforme 2026-2027)

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    Les Geeks des Chiffres
  • il y a 39 minutes
  • 14 min de lecture


L’UE 4 du DSCG, Comptabilité et audit, c’est un peu le boss final des matières comptables.

Consolidation, fusions, IFRS, audit… Rien que le sommaire suffit parfois à faire refermer le classeur. 😅


Avec la réforme du DSCG applicable à compter de la rentrée 2026 et de la session 2027, l’UE 4 reste une matière très technique. Mais son programme devient plus lisible, certains cas particulièrement complexes sortent du périmètre et l’accent est davantage mis sur la capacité à comprendre, justifier et exercer un jugement professionnel.


Autre grosse nouveauté : la durabilité fait son entrée dans l’UE 4, avec le reporting selon les ESRS et l’audit des informations de durabilité.


Et vu les statistiques de cette matière, autant savoir exactement où vous mettez les pieds.


En 2025, 29,75 % des candidats présents ont validé l’UE 4, après délibération du jury. La moyenne nationale s’établissait à 8,08/20.  


Pas vraiment l’UE qu’on prépare tranquillement le dimanche soir avant l’épreuve, donc. 👀


Si vous voulez d’abord comprendre les changements qui touchent l’ensemble du diplôme, notre article consacré à la réforme du DCG et du DSCG 2026-2027 reprend le calendrier et la logique générale de la réforme.


SOMMAIRE




Une réforme des programmes du DSCG ? Comment ça ?



Une réforme des programmes du DSCG ? Comment ça ?


Les nouveaux programmes du DSCG entrent en application à compter de la rentrée 2026.


La session d’automne 2026 sera donc la dernière organisée selon l’ancien programme et la session 2027 sera la première à intégrer pleinement le nouveau référentiel.


En UE 4, les piliers historiques sont toujours là : les opérations de restructuration, les comptes de groupe, les normes françaises et internationales et l’audit.


Ce qui change surtout, c’est l’organisation et le niveau d’attente. L’ancien programme était structuré en quatre blocs. Le nouveau en compte trois : 25 heures consacrées aux opérations de restructuration, 80 heures au reporting financier des groupes en normes françaises et IFRS et 75 heures à l’audit.


Le bloc consacré spécifiquement aux normes internationales disparaît donc en tant que partie autonome. Les IFRS sont désormais directement intégrées dans le reporting financier des groupes.


L’autre gros changement concerne l’audit.


Sa place est renforcée et son champ s’étend désormais explicitement au reporting de durabilité et à l’audit de durabilité.


La réforme cherche également à mieux délimiter ce qui doit réellement être maîtrisé.

Certains cas très techniques, rares ou davantage rattachés à d’autres UE sortent du programme.


Vous devez maîtriser les grands mécanismes, savoir utiliser une documentation professionnelle et normative et être capable de justifier un traitement ou conseiller un dirigeant.


Vous pouvez retrouver une vue d’ensemble des sept UE dans notre article consacré au nouveau programme du DSCG en PDF.


On apprend quoi en Comptabilité et audit ?


Imaginez que vous travaillez demain dans un cabinet d’expertise comptable, un cabinet d’audit ou la direction financière d’un groupe.


Votre manager ne va probablement pas vous demander :

« Est-ce que tu peux me réciter le chapitre sur les écarts d’acquisition ? Ça me détend. »


En revanche, il pourrait vous demander :

« Quelles sociétés doivent être consolidées ? »

« Quel référentiel doit-on appliquer ? »

« Comment traiter cette fusion ? »

« Pourquoi avons-nous un goodwill ? »

« Quel est le risque d’anomalie significative sur ce cycle ? »

« Quelle procédure d’audit faudrait-il mettre en œuvre ? »


Ou, désormais :

« Est-ce que nos informations de durabilité sont conformes aux ESRS ? »


Voilà l’UE 4.


Vous devez savoir comprendre une opération, choisir ou justifier son traitement, effectuer les calculs nécessaires, comptabiliser correctement et expliquer les conséquences de vos choix.


Et ça change pas mal la manière de réviser parce que connaître une écriture par cœur est utile mais si l’énoncé change légèrement et que tout votre raisonnement disparaît avec lui, c’est plus embêtant. 😬


La logique professionnelle devient donc centrale.


  • Face à une restructuration, vous devez comprendre l’opération, ses conséquences comptables et fiscales et être capable d’en expliquer les impacts au dirigeant.


  • En consolidation, vous devez identifier le référentiel applicable, déterminer le périmètre, effectuer les retraitements essentiels et comprendre leurs effets sur l’information financière.


  • En audit, vous partez d’un risque. Vous cherchez les assertions concernées. Vous choisissez les procédures adaptées. Puis vous devez être capable d’apprécier les éléments collectés et d’en tirer une conclusion.


Calculer reste essentiel. Justifier devient incontournable.


À quoi ressemble le nouveau programme de l’UE 4 Comptabilité et audit du DSCG ?


Le nouveau programme représente 180 heures. Il est organisé autour de trois grandes parties.


Et pour une fois, les intitulés racontent assez bien ce que vous allez devoir faire. 😎


1. Les opérations de restructuration - 25 heures


Premier gros morceau : les restructurations.


Fusions, scissions, apports partiels d’actifs, fusions simplifiées, transmission universelle de patrimoine…


Vous allez apprendre à accompagner une entreprise lorsqu’elle décide de modifier sérieusement son périmètre.


Comprendre le cadre d’une restructuration - 4 heures


Vous commencez par identifier les différentes formes de restructuration et leur fonctionnement.


Vous devez savoir distinguer une fusion, une scission, un apport partiel d’actif ou une TUP et comprendre les grandes conséquences de chacune de ces opérations.


La fiscalité est également intégrée.


Vous devez maîtriser les principes généraux du régime de droit commun et du régime fiscal de faveur, notamment le traitement du résultat de l’absorbée, des plus et moins-values, des provisions, des déficits ou encore des engagements supportés par l’absorbante.


En revanche, les formalités juridiques détaillées et les aspects sociaux des restructurations quittent l’UE 4 et sont traités en UE 1.


Un peu moins de dispersion. On prend. 😌


Déterminer les impacts financiers, comptables et fiscaux - 6 heures


Ensuite, place aux calculs.


Vous devez notamment être capable de déterminer une parité d’échange, le nombre d’actions à émettre et, le cas échéant, une soulte.


Mais petite subtilité importante : le calcul des valeurs relatives des sociétés participantes n’est plus au programme de l’UE 4.


Ces valeurs relèvent désormais de l’évaluation d’entreprise en UE 2 et seront donc fournies lorsqu’elles sont nécessaires.


Vous devez aussi déterminer si les apports doivent être valorisés en valeur comptable ou en valeur réelle, en analysant notamment la situation de contrôle et le sens de l’opération.



Comptabiliser la restructuration - 12 heures


C’est le cœur technique du bloc.


Vous devez savoir enregistrer les opérations de fusion, scission, apport partiel d’actif ou TUP, aussi bien chez l’entité bénéficiaire que chez l’apporteuse.


Les situations avec détention préalable restent également à maîtriser.


Cela implique notamment de savoir traiter le boni ou le mali de fusion et suivre le mali technique lorsque cela est nécessaire.


En revanche, quelques joyeusetés particulièrement sympathiques quittent le périmètre. Les participations croisées entre sociétés participantes et les fusions-allotissements sont notamment exclues.


Expliquer les conséquences au dirigeant - 3 heures


La dernière partie est révélatrice de l’esprit de la réforme. Vous devez être capable de déterminer l’impact des solutions retenues sur les documents de synthèse et de les expliquer clairement au dirigeant, notamment au regard des parties prenantes : actionnaires, créanciers, fournisseurs, administration fiscale, banques…


La technique devient donc un outil au service d’une analyse.


Très DSCG 2027, ça.


2. Le reporting financier des groupes en normes françaises et IFRS - 80 heures


Bienvenue dans la partie la plus volumineuse du programme.


80 heures.


Oui, la consolidation ne compte toujours pas devenir une petite fiche recto-verso. 😅


La grosse évolution est ici organisationnelle : les normes françaises et les IFRS sont désormais travaillées ensemble, dans une logique comparative et appliquée aux comptes de groupe.


Les principes de consolidation - 10 heures


Vous devez comprendre le cadre de la normalisation internationale et connaître le rôle des principaux acteurs comme l’IASB, l’EFRAG ou l’IFRIC.


Vous devez ensuite être capable d’identifier :


  • le référentiel applicable ;

  • l’obligation éventuelle d’établir des comptes consolidés ;

  • le périmètre de consolidation ;

  • la nature du contrôle ;

  • les pourcentages de contrôle et d’intérêt ;

  • et la méthode de consolidation appropriée.


Les situations de détention indirecte restent bien au programme.


En revanche, les participations circulaires et croisées sont exclues de la détermination du périmètre.


L’approche par paliers disparaît également : la consolidation est abordée selon l’approche directe.


Le processus d’élaboration des comptes de groupe - 60 heures


Vous devez comprendre l’ensemble du processus de consolidation et savoir effectuer les retraitements nécessaires.


Cela concerne notamment les contrats de location, les immobilisations corporelles et incorporelles, certains frais, les engagements de retraite, les contrats à long terme et la fiscalité différée.  


Vous devez savoir identifier le retraitement, le justifier et mesurer son impact sur le résultat consolidé, les capitaux propres ou la fiscalité différée.


Et les IFRS ?


Elles sont évidemment toujours là.


Mais elles sont davantage étudiées à travers des situations concrètes de consolidation et en comparaison avec le référentiel français.


Parmi les sujets spécifiquement IFRS figurent notamment les subventions d’investissement, les instruments financiers, les pertes et gains de change latents et la conversion des comptes en devises.


Là encore, le périmètre est davantage cadré.


Par exemple, vous n’avez pas à réaliser vous-même les calculs financiers du coût amorti lorsqu’ils sont nécessaires : certaines données pourront être fournies. Les instruments de couverture et la conversion des comptes dans des pays en hyperinflation sont également hors programme.


Enfin, vous devez maîtriser les grands retraitements de consolidation :


  • élimination des comptes réciproques ;

  • élimination des résultats internes ;

  • écarts d’évaluation ;

  • écarts d’acquisition, goodwill ou badwill ;

  • partage des capitaux propres.


Les variations de périmètre et certains calculs très techniques liés aux tests de dépréciation de l’écart d’acquisition sortent, eux, du programme.


En clair : le programme reste costaud. Mais au moins, la frontière entre « à maîtriser » et « pas besoin de passer trois nuits dessus » devient plus nette.


Les documents de synthèse des groupes - 10 heures


Dernière étape : présenter le résultat de tout ce petit chantier.


Vous devez connaître la structure des documents de synthèse des groupes en référentiel français et en IFRS, ainsi que leurs principales différences.


L’idée est aussi de comprendre comment le choix du référentiel modifie la lecture de l’information financière.


Parce qu’un bilan consolidé n’est pas juste un très grand bilan avec davantage de colonnes.


3. La mission d’audit - 75 heures


L’audit gagne clairement en importance.


Ce bloc représente désormais 75 heures et ne s’arrête plus aux comptes financiers.


Il intègre explicitement l’audit des informations de durabilité, l’une des évolutions majeures de l’UE 4.


Le cadre légal et institutionnel des professions - 20 heures


Avant d’auditer quoi que ce soit, encore faut-il savoir qui fait quoi. Vous devez distinguer les environnements professionnels de :

  • l’expert-comptable ;

  • du commissaire aux comptes ;

  • et de l’auditeur de durabilité.


Vous devez connaître les principaux acteurs institutionnels comme le CNOEC, les CROEC, la H2A, la CNCC et les CRCC, sans devoir mémoriser l’organigramme de chaque institution jusque dans la couleur des moquettes.


Vous travaillez également les règles de nomination et de cessation des missions ainsi que les grands principes déontologiques.


Pour les normes d’exercice professionnel, le changement de logique est intéressant.


Il faut savoir naviguer dans le référentiel et identifier la norme pertinente, mais il n’est pas attendu de connaître chaque NEP par cœur ni d’en réciter le numéro.



La mission de certification des états financiers - 30 heures


Ici, vous retrouvez le cœur de l’audit financier. Vous devez comprendre ce qu’est une mission d’audit des comptes, distinguer audit externe et audit interne, mission légale et autres prestations, et comprendre le niveau d’assurance recherché.


La démarche repose ensuite sur l’approche par les risques.


Vous devez maîtriser les notions de risque d’anomalies significatives, risque inhérent, risque lié au contrôle, risque de non-détection, caractère significatif et assertions d’audit.


Puis vient la partie très opérationnelle.


Face à un risque identifié, vous devez être capable de proposer une procédure d’audit adaptée et de justifier sa pertinence.


Et c’est là que le vocabulaire devient important.


« Je regarde les factures pour voir si c’est bon » n’est pas exactement une procédure d’audit de niveau master. 😅


Vous devez également être capable d’apprécier la portée des différentes opinions du commissaire aux comptes : certification sans réserve, certification avec réserve, refus ou impossibilité de certifier.


Le reporting de durabilité - 15 heures


Voilà la grosse nouveauté.


Vous devez désormais connaître les principaux acteurs et référentiels du reporting de durabilité : ISSB, IFRS Sustainability, EFRAG, ESRS, VSME, GRI ou TCFD et comprendre comment ces différents cadres s’articulent.


Mais attention à ne pas transformer vos révisions en master spécialisé ESG.


Le programme ne demande pas de connaître dans le détail chaque norme ESRS ni de construire concrètement l’intégralité d’un reporting de durabilité. En revanche, certains concepts sont absolument à maîtriser.


Parmi eux :

  • les Impacts, Risques et Opportunités – IRO ;

  • la double matérialité ;

  • la chaîne de valeur ;

  • le périmètre de reporting ;

  • et la connexion entre information financière et information de durabilité.


L’audit de durabilité - 10 heures


Dernière nouveauté : vous devez savoir participer à une mission d’audit de durabilité.


L’assurance recherchée est ici une assurance limitée.


Vous devez comprendre la démarche générale de vérification : prise de connaissance de l’entité, planification, contrôle de conformité aux ESRS, contrôles relatifs aux informations publiées et établissement du rapport d’assurance.


Enfin, vous devez savoir distinguer les différents avis possibles :

  • avis de conformité ;

  • avis avec réserve ;

  • avis de non-conformité ;

  • impossibilité d’émettre un avis.


Donc oui. En 2027, l’auditeur du DSCG regarde toujours les créances clients. Mais il commence aussi à regarder la durabilité.




5 tips pour réussir l’UE 4 : ce que les examinateurs attendent VRAIMENT de vous


L’UE 4 reste l’une des grosses difficultés du DSCG. En 2025, moins d’un candidat présent sur trois a obtenu la moyenne.

Mais les difficultés rencontrées dans les copies sont plutôt instructives.


Et surtout : elles montrent exactement où travailler.


1. Revenez sur vos bases de DCG si nécessaire


Il y a un piège assez classique en DSCG.


Se dire :

« Le DCG est derrière moi. Maintenant, je suis une personne nouvelle. »


Malheureusement, la consolidation n’en a rien à faire. 😅


L’UE 4 suppose notamment de maîtriser les bases comptables des UE 9 Comptabilité et UE 10 Comptabilité approfondie du DCG.


Si vos écritures d’inventaire, vos immobilisations ou votre logique débit/crédit commencent à ressembler à des souvenirs d’enfance, réactivez-les avant de vous lancer dans les comptes consolidés.

Vous pouvez notamment revoir le programme de l’UE 9 Comptabilité et celui de l’UE 10 Comptabilité approfondie pour identifier rapidement les bases à consolider.

2. Justifiez absolument tout ce que vous pouvez


C’est probablement le réflexe numéro 1 à développer.


Les copies perdent encore des points à cause de calculs non justifiés, raisonnements non explicités ou écritures incomplètes.


Vous trouvez un pourcentage de contrôle ?

Montrez le chemin.

Vous déterminez une valeur d’apport ?

Montrez le calcul.

Vous choisissez une procédure d’audit ?

Expliquez pourquoi elle répond au risque identifié.

Vous retenez un traitement comptable ?

Justifiez-le avec les éléments de l’énoncé ou de la documentation.


Même lorsque la question ne contient pas explicitement le mot « justifier », détailler raisonnablement votre démarche permet de valoriser votre raisonnement.



3. Apprenez à exploiter les annexes


Les documents fournis peuvent contenir une règle comptable, une information financière, un extrait normatif ou un élément permettant de résoudre la situation.


Et ne pas l’utiliser peut coûter cher.


En 2025, certains candidats ont notamment échoué sur le suivi du mali technique alors que l’annexe fournissait le traitement comptable à appliquer.


Le bon réflexe :

  • lire ;

  • identifier l’information utile ;

  • la relier à la question ;

  • l’appliquer au cas ;

  • puis conclure.


La documentation n’est pas là pour épaissir le sujet. Servez-vous-en.


4. Ne faites aucune impasse


« Les IFRS sont tombées l’an dernier, elles ne retomberont pas. » Phrase historiquement dangereuse. 😬


Les performances de 2025 montrent justement que le dossier IFRS a été largement négligé ou traité très partiellement par beaucoup de candidats.


Et avec le nouveau programme, vous ajoutez maintenant des nouveautés comme les ESRS, la double matérialité et l’audit de durabilité.


Le sujet zéro les interroge déjà directement.


Donc évitez les stratégies basées sur les probabilités, les pronostics TikTok et le cousin du copain d’un professeur qui « sait ce qui va tomber ».


La préparation doit couvrir tout le programme.


Les dossiers sont indépendants et chacun peut rapporter des points.


Pour compléter vos entraînements, vous pouvez aussi tester vos connaissances avec nos 150 questions pour réviser l’UE 4 Comptabilité et audit du DSCG.

5. Faites une copie que le correcteur a envie de corriger


Oui, le fond compte. Mais la forme peut vous faire perdre des points bêtement.


Les écritures comptables doivent être propres, avec les libellés, les comptes et une distinction claire entre débit et crédit.


Les calculs complexes gagnent à être présentés sous forme de tableaux.


Et dans les parties d’audit, les réponses doivent être rédigées avec un vocabulaire professionnel précis.


Même chose pour votre gestion du temps.


Lisez d’abord le sujet en entier.

Commencez éventuellement par les questions que vous savez traiter.

Ne laissez pas une question vous aspirer 45 minutes de votre existence.

Et surtout : n’abandonnez pas un dossier entier.


Quatre heures passent très vite.


La méthode Les Geeks des Chiffres : comprendre, pratiquer, justifier


L’UE 4 se prête particulièrement mal aux révisions passives.


Regarder trois fois un corrigé de consolidation en hochant la tête ne signifie malheureusement pas que vous saurez le refaire tout seul.


La méthode doit donc reposer sur trois étapes.


Comprendre le mécanisme.


Pourquoi réalise-t-on ce retraitement ?

Pourquoi cette société entre-t-elle dans le périmètre ?

Pourquoi cette procédure d’audit répond-elle au risque ?


Pratiquer.

Faire les calculs.

Passer les écritures.

Construire les tableaux.

Analyser les documents.

Se tromper.

Corriger.

Puis recommencer.

Justifier.


Parce que le nouveau programme attend de vous un raisonnement de niveau master.


Vous devez montrer comment vous êtes passé des informations du dossier à votre conclusion.


C’est précisément la logique que l’on retrouve dans nos cours de DSCG en ligne, construits autour des cours, cas pratiques, quiz, annales et entraînements.


Et pour cette matière en particulier, vous pouvez retrouver notre préparation dédiée à l’UE 4 Comptabilité et audit du DSCG.

L'objectif est d’arriver le jour J avec suffisamment d’automatismes pour pouvoir réfléchir sur le cas qu’on vous donne, plutôt que d’essayer désespérément de reconnaître l’exercice exact que vous aviez fait trois semaines avant.


Et ça, ça change tout.



FAQ : quel est le programme de l’UE 4 - Comptabilité et audit ?


Quel est le programme de l’UE 4 du DSCG en 2027 ?

Le nouveau programme de l’UE 4 Comptabilité et audit comporte trois grandes parties : les opérations de restructuration, le reporting financier des groupes en normes françaises et IFRS et la mission d’audit, qui intègre désormais le reporting et l’audit de durabilité.


Combien d’heures représente l’UE 4 du DSCG ?

Le programme représente 180 heures au total.

Les opérations de restructuration représentent 25 heures, le reporting financier des groupes 80 heures et l’audit 75 heures.


Quelle est la durée de l’épreuve d’UE 4 du DSCG ?

L’épreuve de Comptabilité et audit dure 4 heures et possède un coefficient 1,5.

Il s’agit d’une étude de cas composée de plusieurs dossiers indépendants.


Que change la réforme 2026-2027 pour l’UE 4 ?

La réforme réorganise le programme autour de trois blocs, regroupe les normes françaises et IFRS au sein du reporting financier des groupes et renforce considérablement la partie audit.

Elle ajoute surtout le reporting de durabilité selon les ESRS et l’audit de durabilité.

Elle précise aussi davantage les limites du programme en excluant certains cas particulièrement techniques.


Faut-il maîtriser les IFRS pour réussir l’UE 4 ?

Oui.

Les IFRS restent un élément important du programme, mais elles sont désormais étudiées de manière plus intégrée avec le reporting financier des groupes et en comparaison avec le référentiel français.

En revanche, certaines difficultés techniques sont explicitement exclues du nouveau programme.


Faut-il connaître toutes les NEP par cœur ?

Non.

Vous devez comprendre l’organisation générale des normes d’exercice professionnel, savoir identifier les normes pertinentes face à une situation et comprendre leurs principaux impacts.

Il n’est pas attendu de connaître exhaustivement chaque disposition ni de mémoriser le numéro de toutes les NEP.

Bonne nouvelle pour votre mémoire vive. 🧠


La durabilité peut-elle tomber à l’examen ?

Oui.

Le reporting de durabilité et l’audit de durabilité font désormais explicitement partie du programme.

Et ce n’est pas une petite ligne cachée en bas du référentiel : le sujet zéro comporte directement des questions sur la double matérialité, les IRO et la démarche d’audit de durabilité.

Il faut donc les travailler sérieusement pour la session 2027.


Quel est le taux de réussite à l’UE 4 du DSCG ?

À la session 2025, 29,75 % des candidats présents ont validé l’UE 4 après délibération, contre 35,50 % en 2024.

Cela ne préjuge évidemment pas du taux de réussite de la session 2027, organisée sur le nouveau programme.

Mais ça donne une assez bonne indication du niveau de préparation nécessaire.


Comment réussir l’UE 4 Comptabilité et audit ?

Travaillez régulièrement, maîtrisez vos bases de comptabilité, entraînez-vous sur des exercices variés et sur les annales, apprenez à exploiter les documents et surtout justifiez vos calculs et vos choix.


Si vous cherchez une méthode plus détaillée, notre guide pour réussir l’UE 4 du DSCG revient également sur la méthodologie de travail et les erreurs classiques à éviter.

Parce qu’en UE 4, connaître la bonne réponse, c’est bien.

Être capable de montrer pourquoi c’est la bonne, c’est là que commence vraiment le DSCG.



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