Programme de l’UE 6 du DSCG : Anglais des affaires (MAJ réforme 2026-2027)


L’UE 6 du DSCG a une particularité assez évidente.
Vous pouvez connaître parfaitement la finance, l’audit, les systèmes d’information et la RSE…
Si, au moment d’en parler en anglais, votre vocabulaire se limite à “It is very important for the company”, ça risque de devenir compliqué. 😅
Avec la réforme applicable à partir de la session 2027, l’UE 6 Anglais des affaires reste une épreuve orale, mais son positionnement devient encore plus professionnel.
L’objectif : être capable de comprendre, synthétiser, argumenter et interagir en anglais autour des grands enjeux contemporains de l’entreprise.
Le niveau attendu reste le niveau B2, notamment en compréhension, expression, interaction et médiation orales.
Et bonne nouvelle : on ne vous demande pas d’être bilingue.
En 2025, des candidats ont obtenu des notes très élevées, voire maximales, sans être bilingues. Ce qui a fait la différence ? Un anglais suffisamment fluide et efficace au service d’un propos structuré, argumenté et illustré.
À la session 2025, 58,51 % des candidats présents ont validé l’UE 6, contre 60,96 % en 2024.
Bref : pas besoin de vous réveiller demain matin avec l’accent de la BBC.
Mais il va falloir parler. Vraiment.
Pour comprendre le calendrier et les changements qui concernent l’ensemble du diplôme, vous pouvez aussi consulter notre guide sur la réforme du DCG et du DSCG 2026-2027.

SOMMAIRE
Une réforme des programmes du DSCG ? Comment ça ?
Les nouveaux programmes ont été fixés par l’arrêté du 4 août 2025, puis publiés au Bulletin officiel le 28 août 2025.
La première session du DSCG organisée selon ces nouveaux programmes sera la session 2027.
Pour l’UE 6, pas de révolution complète du format.
L’épreuve reste :
une épreuve orale ;
en anglais ;
à partir d’un document ;
avec une présentation structurée ;
puis un entretien avec le jury.
En revanche, le contenu et les compétences travaillées évoluent.
La réforme insiste davantage sur :
la synthèse dans vos propres termes ;
la veille sur l’actualité ;
la médiation professionnelle ;
l’interaction ;
et l’intégration de sujets contemporains comme l’intelligence artificielle et la durabilité.
Autrement dit, traduire mentalement chaque phrase depuis le français puis la réciter avec précaution n’est pas vraiment le projet.
Vous devez progressivement être capable de comprendre un enjeu en anglais, l’expliquer, défendre une position et échanger avec deux interlocuteurs.
Le programme du DSCG suppose par ailleurs connus les acquis du DCG. Pour l’UE 6, le socle naturel à réactiver est donc celui de l’UE 12 Anglais des affaires du DCG.
Vous pouvez retrouver la nouvelle architecture complète du diplôme dans notre article consacré au nouveau programme du DSCG avec la réforme 2027.
On apprend quoi, en Anglais des affaires ?
Imaginez que demain, dans votre cabinet ou votre entreprise, un client étranger vous demande :
“How is artificial intelligence likely to transform the accounting profession?”
Vous avez deux possibilités.
La première :
“Artificial intelligence is very important nowadays.”
Puis regarder intensément le mur pendant quinze secondes.
La seconde :
comprendre la question ;
reformuler l’enjeu ;
présenter plusieurs arguments ;
donner un exemple récent ;
nuancer votre réponse ;
et poursuivre naturellement la discussion.
C’est plutôt vers cette deuxième option que l’UE 6 essaie de vous emmener. 😅
L’objectif n’est donc pas uniquement linguistique.
Vous devez aussi développer une culture du monde des affaires contemporain suffisamment solide pour pouvoir vous exprimer sur les principaux enjeux auxquels sont confrontées les organisations.
La finalité professionnelle est particulièrement claire : expliquer sans traduire mot à mot, argumenter à l’aide de faits récents, interagir avec un interlocuteur et adapter son registre.
Cela suppose donc de travailler trois choses en parallèle :
votre anglais ;
votre méthode orale ;
votre culture économique et professionnelle.
Si vous ne travaillez que le vocabulaire, il vous manquera les idées.
Si vous ne travaillez que les idées, il vous manquera les mots.
Et si vous ne travaillez que les deux sans jamais parler…
Le jour de l’oral risque d’être une découverte intéressante. 👀
À quoi ressemble le nouveau programme de l’UE 6 Anglais des affaires du DSCG ?
Le programme s’articule autour de sept grands champs thématiques.
Et contrairement aux autres UE, l’objectif n’est pas d’acquérir une technicité extrême dans chacun d’entre eux.
Vous devez surtout disposer du vocabulaire, des repères et des arguments nécessaires pour comprendre et discuter les grands enjeux contemporains. L’épreuve reste une épreuve de communication en anglais, et non une deuxième UE de finance, d’audit ou de management déguisée.
1. Gouvernance et RSE
Premier thème : la gouvernance des organisations et leur responsabilité sociale et environnementale.
On retrouve ici les grands enjeux liés aux parties prenantes, aux responsabilités de l’entreprise, aux critères ESG ou encore à la manière dont une organisation concilie performance économique et responsabilités plus larges.
La sustainability devient d’ailleurs un thème transversal de l’UE 6 dans le nouveau programme.
Pour vos révisions, l’objectif est donc de pouvoir discuter en anglais de questions comme :
Should companies prioritise sustainability over short-term profitability?
Ou :
Can ESG policies really improve corporate performance?
Pas besoin de rédiger un rapport CSRD de 86 pages en anglais.
Votre mission est surtout d’être capable d’en parler intelligemment.
2. SI, IA et nouvelles technologies
Voilà probablement l’un des thèmes qui va générer le plus d’actualité d’ici aux prochaines sessions.
Le nouveau programme intègre explicitement les systèmes d’information, l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies parmi ses sept champs.
IA générative.
Automatisation.
Protection des données.
Transformation des métiers.
Cybersécurité.
Nouvelles technologies.
Pour un candidat au DSCG, le terrain est particulièrement intéressant puisqu’il permet de faire le lien avec la transformation actuelle des professions comptables.
L’IA apparaît d’ailleurs dans l’UE 6 comme un véritable sujet d’actualité professionnelle à traiter en anglais.
Et il y a de quoi débattre.
Will AI replace accountants?
Should companies regulate the use of generative AI?
Does technology make businesses more productive or more vulnerable?
Avec ça, vous devriez pouvoir tenir quelques minutes. 😏
3. Finance
Troisième champ : la finance.
Attention : on ne vous demande pas de refaire votre UE 2 en anglais.
Le jury rappelle que la technicité du sujet doit rester compatible avec le niveau B2 attendu et que l’UE 6 reste avant tout une épreuve de communication.
Vous devez plutôt être capable de discuter des grands enjeux financiers du monde des affaires avec le vocabulaire approprié.
Financement.
Marchés.
Investissement.
Risques.
Évolutions économiques.
Finance durable.
L’important est de pouvoir comprendre un article sur ces sujets et d’en tirer une réflexion argumentée.
4. Comptabilité et audit
Oui, même après l’UE 4, la comptabilité peut revenir vous voir.
Mais cette fois-ci, en anglais.
Ce champ vous demande d’être à l’aise avec le vocabulaire professionnel lié à la comptabilité, à l’audit et aux évolutions de la profession.
L’intérêt est assez évident pour un futur expert-comptable ou auditeur travaillant avec des groupes internationaux, des clients étrangers ou de la documentation professionnelle en anglais.
Et rassurez-vous :
on ne va pas vous demander de réciter toutes les IFRS dans la langue de Shakespeare.
Good news indeed.
5. Management et ressources humaines
Autre grand thème : le management et les RH.
Organisation du travail.
Leadership.
Recrutement.
Compétences.
Transformation des métiers.
Télétravail.
Diversité.
Conditions de travail.
IA et emploi.
Là encore, le terrain de débat est large.
Et surtout très contemporain.
Is remote work good for productivity?
How should managers deal with AI-driven changes in the workplace?
Should companies prioritise employee well-being?
L’idée est de développer suffisamment de vocabulaire et de culture pour ne pas découvrir le sujet au moment où le jury vous regarde en attendant une réponse.
6. Production
Le programme intègre également les problématiques liées à la production.
Cela permet notamment d’aborder les transformations des chaînes de valeur, de l’organisation de la production et des pratiques des entreprises dans un contexte international.
Ce thème peut aussi croiser les questions de technologie, de performance ou de durabilité.
Et c’est précisément ce qui rend l’UE 6 intéressante :
les sept thèmes ne vivent pas chacun dans leur petite boîte.
Un sujet sur l’automatisation peut toucher à la fois la production, l’emploi, l’IA, la compétitivité et la RSE.
Vous devez apprendre à créer ces connexions.
7. Marketing et publicité
Dernier champ : le marketing et la publicité.
Communication des entreprises.
Image de marque.
Consommateurs.
Digitalisation.
Publicité.
Réseaux sociaux.
Nouvelles technologies.
Responsabilité des marques.
Les problématiques possibles sont nombreuses.
Et certaines peuvent croiser directement l’IA, la protection des données ou les enjeux environnementaux.
Les sept champs doivent tous être préparés : les retours du jury montrent qu’ils peuvent tous servir de base aux documents proposés à l’examen.
La stratégie :
« La finance est tombée l’année dernière donc je ne révise que l’IA »
reste donc officiellement classée dans la catégorie mauvaise idée.
À quoi ressemble l’épreuve de l’UE 6 du DSCG ?
L’UE 6 est une épreuve orale en anglais, coefficient 1, qui représente 15 crédits européens.
Elle se déroule en deux temps :
1 heure de préparation ;
puis 30 minutes maximum devant la commission.
Ces trente minutes se divisent en un exposé de 15 minutes maximum et un entretien de 15 minutes maximum.
La commission est composée de deux enseignants, dont au moins un professeur d’anglais.
1 heure de préparation
Vous recevez un texte en anglais.
Vous ne disposez d’aucun autre document que ceux fournis avec le sujet.
Le support peut également contenir des données chiffrées, des graphiques ou des tableaux.
Dans le nouveau cadrage, le texte relève de l’un des sept champs au programme et a été publié dans les 24 mois précédant l’épreuve.
Voilà pourquoi votre préparation ne peut pas reposer uniquement sur un manuel appris en septembre.
L’actualité fait partie du jeu.
L’exposé : 15 minutes maximum
Votre exposé comporte deux grandes étapes.
La synthèse du document
Vous devez d’abord synthétiser le texte fourni.
Et synthétiser ne veut pas dire :
« ligne 1, l’auteur dit ça ; ligne 6, il dit ça ; ligne 13, il dit encore autre chose. »
Vous devez reconstruire la logique du document et présenter ses idées importantes dans vos propres termes.
À ce stade, vous présentez les idées de l’auteur.
Pas encore les vôtres.
La distinction entre synthèse et commentaire doit être claire.
C’est important : les candidats qui oublient la synthèse peuvent être fortement pénalisés, même lorsque leur niveau d’anglais est bon.
Le commentaire argumenté
Deuxième étape : le commentaire.
Une problématique vous est fournie.
Vous devez y répondre en construisant une véritable argumentation.
C’est ici que vous apportez votre valeur ajoutée.
Vous pouvez :
confirmer un argument ;
le développer ;
l’illustrer ;
le nuancer ;
le contredire ;
ou apporter un autre angle d’analyse.
Le tout grâce à vos connaissances, votre veille sur l’actualité et éventuellement votre expérience professionnelle.
Un bon commentaire n’est donc pas une deuxième synthèse du texte.
Sinon le jury risque de se demander pourquoi il vient d’entendre deux fois la même chose.
Vos axes doivent être annoncés clairement et répondre précisément à la problématique donnée.
Parce que faire un excellent exposé sur l’intelligence artificielle lorsqu’on vous demande spécifiquement d’analyser son impact sur l’emploi…
reste un hors-sujet très bien prononcé.
L’entretien : 15 minutes maximum
Après votre exposé, place à la conversation.
Et c’est là qu’on voit rapidement la différence entre quelqu’un qui parle anglais…
et quelqu’un qui a appris son oral par cœur dans sa cuisine. 😅
La commission peut vous demander de :
réagir ;
préciser ;
reformuler ;
justifier ;
nuancer ;
développer un autre aspect ;
ou revenir sur un élément du document.
Il ne faut donc pas simplement répéter ce que vous avez déjà expliqué.
L’entretien doit être interactif.
Écoutez les questions.
Regardez vos deux interlocuteurs.
Répondez réellement à ce qu’ils vous demandent.
La réactivité, la communication non verbale et la posture professionnelle font également partie des éléments à soigner.
5 tips pour réussir l’UE 6 : ce que les examinateurs attendent VRAIMENT de vous
1. Ne cherchez pas à être bilingue
C’est probablement le premier blocage à supprimer.
Le niveau attendu est B2.
Pas C2.
Pas natif.
Pas présentateur de CNN.
Le jury accepte qu’un candidat fasse des erreurs ou hésite ponctuellement, tant que son anglais reste intelligible et suffisamment précis pour développer un propos nuancé et argumenté.
Vous pouvez donc obtenir une excellente note sans avoir vécu huit ans à Londres.
Votre objectif doit être :
simple + correct + fluide + pertinent.
Pas :
ultra-complexe + grammaticalement aventureux + incompréhensible.
2. Ne zappez JAMAIS la synthèse
On insiste.
Parce que le jury insiste aussi.
Votre exposé doit d’abord démontrer que vous avez compris le document.
Une bonne synthèse reformule les idées principales et montre la logique suivie par l’auteur.
Elle ne se contente pas d’aligner des informations dans l’ordre du texte.
Et surtout, elle ne doit pas disparaître parce que vous avez une super anecdote sur Elon Musk à raconter dans votre commentaire.
Méthode avant spectacle.
3. Préparez les 7 thèmes et faites de la veille
Les sept champs peuvent être explorés.
Il ne faut donc pas faire d’impasse.
Pour chacun, préparez progressivement :
du vocabulaire ;
quelques grandes problématiques ;
des arguments réutilisables ;
des exemples récents ;
et deux ou trois chiffres ou faits marquants.
Lire régulièrement la presse anglophone et écouter des contenus d’actualité permet à la fois de développer le vocabulaire et votre compréhension des réalités du monde anglophone.
Le but n’est pas de devenir journaliste économique.
Dix ou quinze minutes régulières valent déjà beaucoup plus qu’une session de quatre heures la veille de l’oral.
4. Travaillez votre prononciation autant que votre vocabulaire
Connaître le mot ne suffit pas.
Encore faut-il que le jury comprenne lequel vous essayez de prononcer. 😅
La prononciation fait partie des points de vigilance récurrents.
Le jury recommande notamment de vérifier la prononciation du lexique professionnel et de travailler les mots les plus fréquents de l’anglais des affaires.
Même chose pour les terminaisons en -s et -ed, dont l’oubli peut modifier le sens de la phrase.
Créez donc un glossaire par thème.
Mais pas uniquement :
word → traduction française.
Ajoutez :
la prononciation ;
une phrase d’exemple ;
une collocation ;
et éventuellement un synonyme.
Le mot doit devenir utilisable.
Pas simplement reconnaissable.
5. Entraînez-vous à répondre à des questions imprévues
Réciter un exposé parfaitement appris peut donner une jolie impression…
pendant quinze minutes.
Puis arrive :
“Could you elaborate on that point?”
Et soudain, Windows 95 redémarre dans votre cerveau. 🫠
L’entretien évalue précisément votre capacité à comprendre une question et produire une réponse en interaction.
Entraînez-vous donc avec quelqu’un qui vous interrompt.
Qui vous demande de préciser.
Qui n’est pas d’accord.
Qui vous demande un exemple.
Qui change légèrement d’angle.
C’est inconfortable.
C’est aussi exactement pour ça que ça marche.
FAQ : quel est le programme de l’UE 6 - Anglais des affaires ?
Quel est le programme de l’UE 6 du DSCG en 2027 ?
Le programme repose sur sept grands champs : gouvernance et RSE ; systèmes d’information, IA et nouvelles technologies ; finance ; comptabilité et audit ; management et RH ; production ; marketing et publicité.
La durabilité est également intégrée comme une dimension transversale.
Quel niveau d’anglais faut-il pour l’UE 6 du DSCG ?
Le niveau attendu est le niveau B2 du CECRL.
Il concerne notamment la compréhension, l’expression, l’interaction et la médiation orales.
Vous n’avez donc pas besoin d’être bilingue.
Vous devez pouvoir communiquer de façon claire, intelligible, structurée et suffisamment nuancée.
Comment se déroule l’épreuve d’UE 6 ?
Vous disposez d’abord d’une heure de préparation à partir du document fourni.
L’épreuve dure ensuite 30 minutes maximum : jusqu’à 15 minutes d’exposé en anglais, puis jusqu’à 15 minutes d’entretien en anglais avec la commission.
Que doit contenir l’exposé ?
Deux parties sont attendues.
D’abord, une synthèse du texte fourni.
Ensuite, un commentaire organisé répondant à la problématique communiquée avec le sujet.
Il faut clairement distinguer les idées de l’auteur de votre analyse personnelle.
Quel est le coefficient de l’UE 6 ?
L’UE 6 possède un coefficient 1 et représente 15 crédits européens.
Le texte de l’oral peut-il porter sur l’actualité ?
Oui.
Dans le nouveau cadrage, le support est issu de l’un des sept champs thématiques du programme et a été publié au cours des 24 mois précédant l’épreuve.
La veille régulière fait donc réellement partie de la préparation.
Y a-t-il un sujet zéro pour l’UE 6 du DSCG 2027 ?
Non.
Les ressources d’accompagnement avec guides pédagogiques, sujets zéro et corrigés portent sur les UE 1 à 5. Pour l’UE 6, les ressources disponibles reposent sur le programme 2027 et le cadre officiel de l’épreuve.
Faut-il connaître parfaitement les autres UE du DSCG en anglais ?
Non.
L’UE 6 est une épreuve de communication en anglais, pas une nouvelle interrogation technique sur l’UE 2, l’UE 4 ou l’UE 5.
En revanche, une bonne culture professionnelle vous aide énormément à comprendre les documents et à construire vos arguments.
Quelle UE du DCG faut-il maîtriser avant l’UE 6 du DSCG ?
Le principal socle à réactiver est l’UE 12 Anglais des affaires du DCG.
L’UE 6 du DSCG poursuit ensuite le travail avec un niveau d’autonomie et d’interaction adapté au grade master.
Quel est le taux de réussite de l’UE 6 du DSCG ?
À la session 2025, 58,51 % des candidats présents ont validé l’UE 6, contre 60,96 % en 2024.
Ces résultats correspondent à l’ancien programme et ne permettent donc pas de prédire le taux de réussite de la session 2027.
Vous pouvez retrouver les résultats détaillés et les recommandations des examinateurs dans notre page consacrée aux rapports du jury du DSCG.
Comment réussir l’UE 6 Anglais des affaires ?
Travaillez régulièrement plutôt qu’intensément au dernier moment.
Lisez et écoutez de l’anglais professionnel, construisez un glossaire pour chacun des sept thèmes, entraînez-vous à synthétiser un texte, chronométrez vos commentaires et multipliez les simulations d’entretien.
Et surtout :
ne préparez pas seulement ce que vous allez dire.
Préparez-vous à répondre à ce qu’on va vous demander.
C’est toute la différence entre réciter de l’anglais…
et réellement le parler.





